mardi 16 octobre 2018

SPOT MARCHE SANTE SERIGNE TOUBA LE SAMEDI 20 OCTOBRE 2018 A DAKAR

En Route Vers 18 Safar: L' histoire de Mbacké Bari. Présenté par Cheikh Anta Samb de Touba Tv

Biographie – Qui était Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké…Par Modou Diakhaté

Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, plus connu sous les noms de Khadimou Rassoul ou Serigne Touba est né au vers 1853 à Mbacké (Sénégal) ville fondée par son arrière grand père Muhammad Al Khayra . Issu d’une famille notable, sa mère Maryama Bousso ou Jaaratoullah (la proche d’Allah) était une femme vertueuse et pieuse, son père Mame Mor Anta saly était un jurisconsulte réputé par ailleurs cadi du roi Lat-Dior . A bas âge, il fit preuve d’une grande soif de connaissances après ses humanités auprès de Serigne Mbacké Ndoumbé puis chez Mouhamadou Bousso. 

Il officia en tant qu’enseignant dans l’institut de son père et commença à composer des ouvrages de jurisprudence islamique et de soufisme.  A Peine 40 ans, Cheikh Ahmadou Bamba fut chargé de la lourde mission de revivifier l’islam en le dépouillant de toutes les innovations blâmables. Il soutient: « j’ai trouvé le sentier que le Prophète (Psl) avait balisé avec ses compagnons, réinvesti par une faune sauvage qu’il a coupée et dit, “ceux qui veulent emprunter la voie du prophète, voici le chemin qui n’est que le coran et les traditions du prophète (psl) » Cheikh Ahmadou Bamba s’impose par sa singularité dans notre pays et au sien du monde entier. Un homme qui par ses prouesses ainsi que son dévouement en vers le Tout puissant laissent guère perplexe Ayant vécu seulement 74 ans dont 32 ans de captivité.

Cheikh Ahmadou Bamba nous a légué un patrimoine gigantesque. L’ambition, la rigueur, le travail, l éthique l’endurance et la soumission à Allah caractérisaient ses écrits.

Je cite « travailles comme si tu ne meurs jamais, mais prie Dieu comme si tu mourrais demain”. Une telle assertion justifie clairement ses convictions et ses préceptes.  Sa vie demeure comme une mine de qualités humaines et de valeurs cardinales. Le degré de son ambition ainsi que sa détermination en témoigne. L’ exemple le plus patent est lorsque le Prophète (Psl) lui apparut au cours d’une retraite spirituelle à Darou Khoudoss.

Le dernier messager de Dieu était alors venu lui décerner le grade de pole de son époque (Khutb). Alors qu’il n’était âgé que de 39 ans, Cheikh Ahmadou Bamba remercia vivement le Prophète pour cette distinction, mais lui signifia dans la foulée que son unique ambition était de faire partie de ses illustres compagnons. Et Le Prophète lui répondra qu’ un tel statut ne serait acquis que par le sang versé or la guerre sainte est révolue. En revanche le sacrifice peut être remplacé par une somme d’épreuves pouvant conduire à la mort tant elles sont aussi nombreuses qu’atroces.

Le Cheikh rétorqua:  « je ne suis pas le créateur de mon âme, mais si le seigneur me prête vie, nul doute j’ atteindrais mon objectif ».  Cette détermination inédite a valu au Cheikh toutes les épreuves qui nous ont été racontées sur sa vie. Des périples incessants, des atrocités inhumaines sous la coupole de l’administration coloniale sont de parfaites illustrations.  En effet, le 5 septembre 1895,  il fit l’objet d’un conseil privé expéditif à l’issu duquel sur la base d’allégations mensongères,  il a été condamné à la déportation vers la forêt inhospitalière de Mayumba (Gabon) où il a vécu plus de 07 ans (1895-1902) dans des conditions inhumaines. 07 ans où l’indifférence du Cheikh par rapport aux traitements inhumains que lui réservaient l’ennemi est à saluer. Il soutient:  « vous m’avez exilé sous prétexte que je suis un adorateur de Dieu qui mène le jihad.  Je vous donne assurément raison car je mène le jihad pour l’amour de Dieu. Mais mon jihad se fait à travers la connaissance et la pitié, à ma qualité d’adorateur de Dieu, de serviteur du prophète. Et le seigneur qui régente toute chose en est témoin(…)Et si les ennemis possèdent des armes par lesquelles ils sont redoutés. Mes armes quant’ à moi sont celles dont j’ai parlé. Et c’est ainsi que je mène le jihad ». 

De retour au Sénégal en 1902 il sera de nouveau exilé en Mauritanie (1903- 1907) où il vit auprès de Cheikh Sidiya Baba, un érudit arabe pour que la complexité de couleur fait son effet, mais l’attitude du Cheikh reste indifférente. Il passa 04 ans en Mauritanie avant d’être astreint à une résidence surveillée à Thieyene Djoloff de (1907-1912) où l’administration coloniale faisait subir des atrocités à tous ceux qui souhaiteraient lui rendre visite.

Dans cette veine de captivité Cheikh Ahmadou Bamba sera transféré à Diourbel (1912-1927) où il y  passa 12 ans.  D’ailleurs c’est là où il a rendu l’âme en 1927,  enterré à Touba après 32 ans de courage d’abnégation et de détermination.  Cheikh Ahmadou Bamba ne s’est jamais lamenté sur son sort. C’est justement ce qui lui a valu ce beau témoignage du Commandant de cercle de Diourbel dans son rapport.  Je cite:  « ce Cheikh détient une puissance innée dont la raison ne parvient à saisir la source, il semble qu’il détienne une lumière prophétique et un secret divin semblable à ce que nous lisions dans histoire des prophètes .

Celui-là se distingue toutefois par une pureté de cœur, de bonté et un amour du bien aussi bien pour l’ami que pour l’ennemi ». 

Au-delà des ses pérégrinations Cheikh Ahmadou Bamba a fondé sa propre doctrine en 1882 à savoir le Mouridisme qui n’est que le chemin vers le salut de l’âme. A l’instant où nous sommes, le Mouridisme compte plus de 04 millions d’adeptes à travers le monde.  Cheikh Ahmadou Bamba a fondé plusieurs villes. Touba 1888 est en un parfait exemple. Touba la cité bénite de rêve du Cheikh dans Matlabul Fawzayni. Il dit:  « fais de ma demeure la cité bénite de Touba, une cité de perfectionnement et de redressement; un centre d’enseignement et d’instruction approfondie”.

A moins de 02 siècles la ville sainte de Touba est devenue la deuxième ville du Sénégal avec plus de 02 millions d’habitants.  En définitive lui qui se réclame par ses écrits et par ses actes d’être le serviteur du Prophète (Psl) ainsi le sauveteur universel. « Si ce n’était pas le fils D’Adam je ne passerai une seule nuit sur terre. N’abusez pas de ma condition d’homme noir pour ne pas profiter de moi”. 

Modou Diakhaté

Le coordonnateur du Mouvement des Jeunes Intellectuels de Touba(M-J-I-T)

Touba Ca Kanam remet deux (02) camions de Sapeur Pompier au Khalif Général Serigne Mountakha Bachir

lundi 15 octobre 2018

LE TÉMOIGNAGE DU PRÉSIDENT MAMADOU DIA SUR CHEIKH AHMADOU BAMBA ET SUR LE MOURIDISME

IL Y’A 61 ANS:LE TÉMOIGNAGE DU PRÉSIDENT MAMADOU DIA SUR CHEIKH AHMADOU BAMBA ET SUR LE « MOURIDISME ».
MAGAL DE TOUBA 04/09/1957.
”Pour nous Sénégalais, pour nous nationalistes sénégalais, le pèlerinage de Touba n'est pas, bien évidement, une ‘affaire politique électorale’. Ce n'est pas non plus le simple accomplissement d'un rite ordinaire. Plus que tout cela, et au-delà de toutes les petites préoccupations immédiates, Touba est pour nous, à travers les années, et dans la longue marche que nous avons entreprise, une référence fondamentale. Car le mouridisme est une création originale, dont le fondateur est un Saint ‘pas comme les autres’. Ahmadou Bamba nous apparaît, avant tout, comme le marabout dont la vie, l'œuvre, la doctrine se sont définies en s'opposant, parfois durement, à toutes les influences étrangères et se sont exprimées dans une création toute nouvelle et purement africaine.
A ce titre l'héritage d'Ahmadou Bamba constitue à la fois un enrichissement inappréciable de notre patrimoine spirituel et une affirmation de cette autonomie culturelle qui est, tout autant que l’indépendance économique, une condition nécessaire du développement national.
Lorsque je dis que toute la vie d'Ahmadou Bamba a été marquée par cette volonté de se définir par ses propres valeurs, et en s'opposant à toutes les influences, à toutes les pressions, je ne veux pas tout rappeler d'une histoire que chaque Sénégalais doit cependant connaître. Et quel Sénégalais ignore les difficultés qu'a rencontrées Ahmadou Bamba, les persécutions mêmes qu'il a subies de la part des autorités administratives. A toutes les menaces, à toutes les pressions, Ahmadou Bamba a résisté, simplement, sans ostentation, mais sans défaillance, maintenant la pureté de sa doctrine et son indépendance à l'égard des pouvoirs - cette indépendance à l'égard de César hors de laquelle aucune spiritualité ne peut s’épanouir.
Et la leçon d'Ahmadou Bamba ne s'arrête pas là. Car son attitude a porté ses fruits, que nous recueillons aujourd'hui. Son inflexibilité a fini par forcer l'estime et l'admiration de tous, et d'abord de ceux-là mêmes qui l'avaient suspecté et poursuivi. C'est pourquoi nous voyons, à chaque pèlerinage, et cette année encore, le gouvernement de la République française, en la personne de ses plus hauts fonctionnaires, apporter au souvenir d'Ahmadou Bamba son hommage et l'expression de son respect.
Touba est donc bien pour nous le lieu où a triomphé l'esprit de résistance et la dignité sénégalaise. A qui serait tenté de l'oublier, Touba rappelle que l’estime, même celle des adversaires, se mérite. Elle ne vient pas récompenser la servilité ou l'acquiescement systématique. Elle reconnaît la valeur de qui s'affirme, dans l'opposition s'il le faut. Toute personnalité qui maintient son intégrité, obtient sa reconnaissance. La dignité, qu'elle soit d'un homme ou d'un peuple, se conquiert, mais ne s'achète pas.
Toute l'œuvre d'Ahmadou Bamba, dans sa forme comme dans son fond, du point de vue littéraire comme par son contenu spirituel, est nourrie des mêmes valeurs et porte le même témoignage. Cette œuvre affirme et chante la négritude. Elle l’a chantée en Afrique et pour les Africains, bien avant que nos intellectuels de culture française l’aient retrouvée par le long détour des humanités occidentales et du retour au pays natal. Nègre, son œuvre l’est dans sa technique de la poésie, dans sa versification originale. Elle l’est dans son poème imagé, coloré, rythmé, qui rompt spontanément avec toutes les techniques étrangères, qu'elles soient de l'Occident ou de l'Orient, de l'Europe ou de l'Arabie. Elle est déjà, par cela seulement, un de nos premiers monuments littéraires, un des fondements de notre littérature nationale.
Et cette œuvre, si riche formellement, vaut encore plus par la doctrine qu’elle apporte. Car le mouridisme a repensé complètement l’Islam, dans le respect de l’orthodoxie, et selon le génie de notre peuple. Par cet effort doctrinal, l’Islam au Sénégal a cessé d’être une religion ‘importée’ pour devenir une religion populaire, une religion vraiment nationale incarnée au plus profond de nous-mêmes.
Pour toutes ces raisons que j'ai dites à Touba jeudi dernier, pour tous ces apports constitutifs de notre personnalité sénégalaise, nous considérons Ahmadou Bamba comme une des valeurs essentielles du nationalisme africain, et le mouridisme comme un élément fondamental de notre patrimoine culturel.
C'est pourquoi le pèlerinage de Touba est notre pèlerinage, à nous nationalistes sénégalais, et tel est le sens du témoignage que nous rendons lorsque nous participons à ce grand rassemblement et à cet acte de foi sénégalais.”
(Mamadou DIA,Septembre 1957)

Magal Touba 2018: Wormay Ziar Thi biir Joumadji | Les régles de bases à respecter durant les Ziar

Récolte Khelcom 2018: Les mourides ont répondu massivement à l'appel de Serigne Cheikh Saliou

jeudi 28 juin 2018

Plateau Spécial Serigne Ibrahima Mbacké: Serigne Ablaye Diop Bichri

Kan moy Serigne Bala Faly Dieng?

 

Serigne Abdou Ndam Dieng Moom Serigne Bala Faly Dieng

Akb Majalis
Kan mooy Sëriñ Bàlla Faali Jeŋ?

Sëriñ Habiibu Laah Jeŋ, ñu gën koo xam ci Sëriñ Bàlla Faali, mi ngi feeñ jamono ci atum 1856, ci dëkk bu ñuy wax Njompi, nekk ca Kajoor.

Aw Askanam:
Sëriñ Bàlla Faali, di doomi Sëriñ Masàmba Soxna Jeŋ ak Soxna Xujja Aram Silla, mom Majama Anta Silla mi nga xam ne, moo sañci Ñaxal ci gox bu ñuy wax Ndogal.

Am njàngam:
S. Bàlla Faali, mi ngi jàngee Alxuraan ci ku ñuy wax Sëriñ Ahmadu Silla ca Tayba xay,  foofu la nekk ba mokkal Alxuraan.
Ginaaw loolu, soobu na ci njàngum xam xam, ba jàng ci fànn yu bari te wuute ci fànn yi ñu baaxoo woona jàng ci réew mi, ba géeju ca lool.
Ba mu noppee ci am njàngam nak, la dellu ca kër baayam, Sëriñ Masàmba Soxna ca Njompi, nekk ci wetam, daan ko jàple ci mbiri àdduna yi ak mbiri diiné yi, daan wéyé ay ndigalam ci lépp. Ci loolu la sax, ba ni mu sañcee kër, ñu dénkoon ko Soxna su ñuy wax Soxna Kana Mbóoj.

Ak Jébbloom:
Mu teela jébblu lool ci Sëriñ Tuubaa, ci jamono ya mu nekkee Daaru Salaam ci atum 1886, foofa la ko Sëriñ Bàlla fekkoon, jaayante ak moom, ci anam yu taroon lool ci moom, waaye muy ku Yàlla dimbali woon ci yitté ju kawe ak pas pas bu dëggu.
Ginaaw bi Sëriñ bi sañcee dëkkam bii di Tuubaa yit, S. Bàlla bokkoon ci ñi àndoon ak moom, mooy ki fi ñjëkka bay, ngir màndargaal dëkk bi bañ man koo xàmmee.
Foofu ci Daaru Salaam, fa la ko Boroom Tuubaa tarbiyaa, ci diirub 3 at, mook Seex Ibra Faal ak yeneeni mag ci yoon wi.
Sëriñ Tuubaa gëram ko, ngëram lu kawe ginaaw bi mu sañcee Tuubaa, te daan seede ak defaroom, li ciy firndé mooy ki ñëwoon ci moom ne ko "Mbàkke, man de da maa bëgg nga defar ma", Boroom Tuubaa boole ko ak Sëriñ Bàlla Faali mii, ne ko "defar de, taqoo la laaj, te amatuma jot gi, waaye demal seeti Bàlla Faali, moom defar naa ko".
Kon ku Sëriñ Tuubaa seedeel sag defaru, loolu rek doy na sëkk tawfeex.

Ay jëfam ci yoon wi:
Batay moom Sëriñ Bàlla mii, bokk na ci ñi Sëriñ bi njëkka jox ndigalul Màggal bisub 18 Safar (Màggalug Tuubaa), mu amoon ci ak farlu lool ak pasteef, ba mujj sax bisub Màggal bii, ñu ko daan woowe "bisub Sëriñ Bàlla Faali". Loolu la Sëriñ Musaa Ka di wax ci bëyit yii naan:
"Mu dellu saxal ci weeru Safar di màggal
Bi izni Cheyxi Ahmadu Bàmba Waali

Fabug coggal, di def di ko yobbu Tuubaa
Wa saakuy ceeb, wa xandiy diw, wa maali

Saxal na ko fukki at yu tofal juroomam
Deful koppar ci kalpe ba yobbu waale"

Sëriñ Bàlla Faali, bokkoon na ci taalibé yi sàkku ci Sëriñ Tuubaa ngir mu bindal leen, lu jëm ci ak ay teggiin akug taalibé, moo sabab Sëriñ bi taalifoon Xasidag Nahju ca jamono yooya, moom la Sëriñ bi di wax ci bëyit wii naan
قد طلبوا نظما حوى تأدبا = ليتأدبوا وذاك وجبا

Ci guerre ba amoon ci atum 1914 - 1918, Sëriñ Bàlla moo njëkka joxe ay niti bopam ci soldaar yi wara dem ca guerre ba.
Noonu yit la ràññee koo woon lool ci ligéeyub Jumaay Tuubaa, bi ci Sëriñ bi joxee ndigal.
Jumaay Njaarém ji tamit noonu la ci ràññee koo woon ci joxe ci àddiyaam, te moom la Sëriñ bi féetale woon muy saytu alal ji fay dem.
Farlu woon lool ci joxe àddiya, daan ko ko yonnee ba Gànnaar ci Sëriñ bi, ci sabab yooyu sax la ko Boroom Tuubaa yonnée woon Xasidag Jalibatou Marakhib, joxoon ko ndigal mu mokkal ko, mook ay taalibéem.

Mu sañcoon ay barab yu wuute, ngir jaamu Yàlla ak ligéey, ak daan tarbiya ñi ko Sëriñ Tuubaa booleel, bokk na ci barab yooyu, fu ñuy wax Daaru Jeŋ, mu sañcoon ko ci ndigalul Sëriñ bi ci atum 1903, ak yeneen daara yu bari ci réew mi.

Bi Sëriñ bi nekk Njaaréem, joxoon na ko ndigal mu sañci fa kër, mu nekkoon fa ak moom. Ginaaw làqug Sëriñ bi yit mu toppoon Seex Mustafaa, gëna yeesal pas pasam ak farloom ci ligéeyal Sëriñ Tuubaa, Seex Mustafaa fonkoon ko lool, ba gane ji woon ko ca Njompi ngan gu rëy, moom la Sëñ Musaa Ka naan:

"Ma santal Sëriñ Tuubaa Sëriñ Bàlla Faali Jeŋ
Du moo gëm Sëriñ Tuubaa  te gëm Amdi Mustafaa

Dëggal gam dëggal mootax ba Buur Yàlla far dogal
Mu moom waa ndogal, moom njompe, moom Daaru Mustafaa

Sëriñ Bàlla faalee jox Sëriñ Amdi tiitaram
Na léen woor ne boobe gembbe yaaram la Mustafaa"

Noonu mu meloon ak Seex Mustafaa, ni la defoon ak njabootug Sëriñ bi yépp, ba manees naa wax ni ñi ci ëpp tuddée na leen doom, ni la defoon yitam ak magi Murid yépp, ku mel ni Sëriñ Ndaam Abdu Rahmaan Lo mi mu tuddé ab ki ko njëkka wuutu, ak ku mel ni Sëriñ Moor Kumba Kan, Sëriñ Masàmba Kànni Buso, Sëriñ Madiba Silla, ak mak ñu bari ci yoon wi.

Ak làqoom:
Misaalum Murid Saadix bu làq ngëramul Sëriñ Tuubaa ngi nii, 1886 ba 9 Mars 1940, masula tàqali koo ak Boroom Tuubaag waa këram, keroog ba mu làqoo ca Njaaréem, ci la Seex Mustafaa wax Sëriñ Mbàkke Buso mu jullee ko, ñu deñci ko ci armeel yii ci Tuubaa. Yàl na nu Yàlla taas ci barkeem !

Ay xalifaam: ki ko njëkka wuutu mooy:
Sëriñ Abdu Jeŋ Bàlla Faali 1940 - 1988
Sëriñ Abdu Kariim Jeŋ Bàlla Faali 1988 - 2012
Ki fi tooge ab jotaayam ci jamono yii mooy Sëriñ Moodu Jeŋ, yàl na ko fi Yàlla gëna yàggal te may ko wér ! bàrkeb Sëriñ bi.

Yala yook aay Lerram Tass Nousi Barkem si Barkep serignebi

Akb Majalis

Dénk kaané Serigne bi

                                   


Am na ku mës a ñëw ci Sëriñ Tuuba (qâda lahoo Laahu maaxtaara lahoo) ne ko : « Da ñoo nangu sama KËR ! »

Sëriñ Tuuba (qâda lahoo Laahu maaxtaara lahoo) ne ko : « Man de amagu ma KËR... »

Daa di ciy teg ne ko : « Nit ku nekk ñetti (3) dal la am.
Dal bu ñjëkk bi mooy biirub ndayam.
Dalub ñaareel bi mooy àdduna.
Dalub ñetteel bi mooy Barzaq.
Su fa jugee nag sooga dugg KËRAM...»

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Un disciple vint trouver un jour Cheikh A. Bamba en se plaignant avec émoi  : « [Maître] l'on vient de me retirer la propriété de ma DEMEURE ! »

Le Cheikh de lui répondre en ces termes : « [Tu es assurément mieux loti que moi !] Car, en ce qui me concerne, je ne possède pas encore de DEMEURE... »

Le Grand Maître ensuite d'expliciter ses propos à l'intention du disciple : « En vérité, chaque être humain possède juste trois (3) éphémères lieux de passage.
Son premier lieu de séjour est le ventre de sa mère.
Le second consiste en ce monde ici-bas.
Le troisième est l'entre-deux mondes (barzaq) où il attendra, après sa mort, l'avènement du Jugement Dernier.

Ce n'est qu'à l'issue de ce dernier séjour, sache-le, qu'il rejoindra définitivement sa véritable et éternelle  DEMEURE... »

[Traduction : Majalis]

mercredi 27 juin 2018

Kan moy Serigne Ibrahima Mbacké

#MAN_LA_KAN?

#MAN_LA_KAN?

 Taalibé Boroom Tuubaa laa
 1850 laa gane àdduna
 1921 laa génn àdduna
 Soxna Jaara mooy sama waajur
 Sëriñ Mbusóobe mooma jànggal
 Magi mak lañ may woowe
 Kaamilu Alxuraan ci 100 rakka lay naafilaa bis bu ne
 Nekk naa Sëriñ Mbàkke ay at
 Jàngal naa Sëñ Mbàkke Buso ak Maam Cerno ak S. Fàllu ak mak ñu bari ci yoonu Murid
 Bokk naa ci ñi doon taxawu njabootug Sëriñ bi, bi mu nekkee ci Géej gi
 Maa àndoon ak samay rakk représenté Sëriñ Tuubaa ba ko Mbaaxaan convoqué
 Man la Sëriñ Tuubaa wax "ku ma ligéeyal di nga am ñeenti fay"
 Sëriñ Tuubaa ma jox wird Maaxuz
 Man la Sëriñ Tuubaa waxoon "Yonent bi SAWS neena, maa ko gënal ci ay tourandoom"
 Nekkoon naa Saalum ci jamonoy Maba Jaxu Ba
 Bi ma làqoo Sëriñ Mbàkke Buso moo ma jullée
 Armeeli Mbàkke Bawol lañ ma deñci
 Bi ma noppaloo, Sëriñ Tuubaa seede na ci man ne "ba Yonent bi SAWS demee ba tay, jëmm ju teddee nii tëddagul ci biir suuf"
 Bi ma faatoo Sëriñ Tuubaa neena "yobbaale wu ma bor, yobbaale wu ma bàkkaar"

Yàl na nu ko Yàlla fayal !

mardi 26 juin 2018

                             

WAADIAL MAGALOUK Mame Mor Sokhna Diarra  BROME SHAM le 29 Juin 2018
Akb Majalis

Leensi Ndiabootok
MAME MOR DIARA Mbacke Brom

Pour présenter Mame Mor Diarra MBACKE, il suffit seulement de dire qu’il partage avec Cheikhoul Khadim la même mère, Sokhna Mariama BOUSSO.
Né en 1850 et décédé en 1921 au village de Mbacke Baol, il faisait parti des Grands disciples de Serigne Touba, fusse-t-il son grand frère et même à un moment donné de la jeunesse du Cheikh son professeur.

Il était aimé et respecté par Serigne Touba, c’était un érudit qui ne ménageait aucun effort dans l’adoration de son SEIGNEUR.
Il s’était imposé des prières nocturnes surérogatoires de 100 génuflexions (Rakkas) composé des versets du Saint Coran.

La noblesse de caractère est une expression qui résume sa vie et son attitude. L’intensité de son adoration de DIEU peut se lire dans ce témoignage éloquent que fit Cheikh Mouhamed Al Bachir dans ses "Minans" "Cheikh Momar Diara, le frère germain de notre Cheikh, est de ceux qui accomplissaient de fréquentes prières nocturnes, qui récitaient le Coran, très souvent et dont le wird consistait en cent (100) génuflexions (Rakkas)".

il recevait des recommandations du Cheikh qu’il s’empressait d’exécuter en parfaite conformité. Cheikhoul Khadim alors en Exil au Gabon lui adressa une correspondance pour lui donner des recommandations et lui confier des responsabilités.

Durant toute sa vie, le travail occupait une place importante dans ses activités, il aimait réunir toute la famille de Maharam, Serigne Mor était quelqu’un de généreux, il avait de la compassion envers tout le monde, son empathie n’était pas un secret, bref il était l’une des personnifications de la générosité.
Serigne Touba lui avait dit, je cite : "J’ai la même mission que Toi mais je suis ton porte-parole".
Malgré qu’il soit son disciple, Serigne Touba lui a toujours montré du respect, de la considération et de par son comportement le fait qu’il soit son ainé, il lui a d’ailleurs, une fois dit "le Prophète(SAW) m’a attesté que tu étais son préféré parmi tous ses homonymes".

Akb Majalis

#MAGAL_MAME_MOR_DIARRA_29JUIN_2018

Waxtaan: Cheikh Abdoul Ahad Mbacké par Serigne Moustapha Saliou

Témoignage: Cheikh Abdoul Ahad Mbacké par Serigne Mountakha Bachir

Serigne Abdoul Ahad Mbacké: Digeunté Serigne Touba ak Yonent bi (SAWS)

Wolofal: Marsia Cheikh Abdoul Ahad Mbacké par S. Abdoul Ahad Touré

Les Discours de Serigne Abdoul Ahad Mbacké

jeudi 15 mars 2018

Les paroles du Cheikh sur Le Viatique des Jeunes


CHEIKH AHMADOU BAMBA a dit :

Ô vous les jeunes !

Ne vous préoccupez que de la droiture et de la recherche du savoir

Efforcez-vous d'assimiler et de réviser constamment vos leçons, évitez les assemblées qui entraînent la perdition

Attachez-vous à quelqu'un qui ne cesse d'adorer son SEIGNEUR et à même de vous guider vers le Droit Chemin

Car quiconque se hâte dans sa jeunesse d'emprunter le Droit Chemin bénéficiera de la quiétude quand il sera âgé

Celui qui (à l'âge adulte) compense le temps perdu dans les futilités (au cours de sa jeunesse) et se consacre à utiliser le restant de sa vie à bon escient

Par un repentir sincère et en se tournant résolument vers DIEU atteindra assurément la perfection

Attachez-vous à ces conseils que je vous prodigue, vous aurez alors un bénéfice certain Ici-bas et dans l'Au-delà, en compagnie des Bienheureux

(Nouveauté) SINDIDI (Wajtaayu Ziar 2018) Kourel1 Ahmadou Moukhniyane Thiès

Fraternité Musulmane: Discours S. Cheikh Tidiane Sy lors de sa visite à Touba

https://youtu.be/KlH1gKCd6QI

mercredi 17 janvier 2018

Ziar et condoléance de la famille Omarienne auprès de Segn Mountakha

LES TEMOGNAGES DES CHEFS RELIGIEUX EN FAVEUR DU CHEIKH




TEMOIGNAGE DE CHEIKH SIDIYA BABA.

Cheikh Sidiya Baba en dépit de sa grandeur considérait le Cheikh comme une autorité

religieuse supérieure. Il a beaucoup dit et écrit en prose et en poésie. Si, au lieu de ses
nombreux poèmes, il s'était contenté des trois poèmes suivants, cela aurait suffit.  

Le Cheikh Ahmad est un bienfait
Que leur Maître a accordé à toutes les créatures
Louange à Dieu dont les serviteurs
Ne peuvent pas recenser les bienfaits
Vous trouverez que chaque fois que l'on hisse
L'étendard et la gloire, il le prend de la main droite le visage illuminé
Quand il voyait de nobles objectifs se dessiner,
Il se décidait et visait au plus important d'eux.
Il n'est point de mal pour une terre honorée de sa présence
Que la pluie ne l'ait pas arrosée.
Vous faites oublier aux besogneux leurs pays
De sorte qu'ils prennent vos biens pour les leurs
Vous accueillez leurs groupes avec une joie réelle
Comme s'ils vous offraient ce qu'ils sont venus solliciter
Toutes les communautés ont attesté qu'il est loyal et généreux
Et qu'il est un homme qui considère le service des hommes comme une obligation
Quand les choses prennent leurs cours, il demeure satisfait et
Sachant que Son Seigneur en a voulu ainsi
Les causes apparentes ne Lui cachent pas la réalité profonde,
Quand d'autres errent dans les ténèbres des apparences
Que la pluie ne cesse d'arroser votre demeure
De sorte que vous flairiez des biens à travers son agréable odeur
Les serviteurs de Dieu cherchent de lui
La satisfaction de leurs besoins aussi bien dans ce monde que dans l'autre.....
                                             (Extrait de Irwanou Nadim de Segn Mohamadou Lamine Diop Dagana) 

mardi 9 janvier 2018

URGENT: RAPPEL A DIEU DU KHALIF GENERAL DES MOURIDES


Serigne Cheikh Maty Léye plus connu sous le nom de Serigne Sidy Mokhtar khalif général des mourides nous à quitter ce Mardi dans la soirée. Serigne Sidy etait le fils de Mouhamadou Lamine Barra Mbacké fils de Cheikhoul Khadim. Il est devenu khalif général des mourides en 2010 après le rappel a Dieu de Mouhamadou Lamine Barra Fallilou Mbacké.
 Il repose désormais a Gouye Mbind son village de prédilection ou il aimait se retirer durant son régne au khalifat.


mercredi 3 janvier 2018

Extrait de Maghâliq al-Nîran (les Cadenas de l'Enfer)

Quiconque vous interdit de vous instruire

Son interdiction est erronée.
Toute personne qui interdit l'instruction
En ces temps ne fait qu'appeler (les gens)
A une odieuse innovation car l'action
Non fondée sur la science comporte des lacunes.
Science et action sont deux choses essentielles
Qui amènent vers les biens de cette vie et de l'au-delà.
Le plus noble des deux, c'est la science
Comme l'a confirmé une tradition prophétique
Car tout homme qui agit sans science,
Ses actions sont comme de la poussière (nulles)
Celui qui détient une science sans l'appliquer
Est comme un âne qui porte (des livres)  
                                                 (Extrait de Makhalikhoul Niran de Cheikhoul Khadim)